Depuis les recommandations du Haut Conseil de stabilité financière, les banques limitent l'effort d'un emprunteur à 35 % de ses revenus nets, assurance emprunteur comprise, sur une durée maximale de 25 ans. Ce plafond structure tout le reste : il fixe la mensualité, donc le capital, donc le prix du bien accessible.
Deux leviers réellement efficaces subsistent. L'apport d'abord : chaque euro apporté vient s'ajouter au capital empruntable, et améliore le taux consenti. L'assurance ensuite, dont la délégation permet fréquemment de récupérer plusieurs dizaines d'euros de mensualité, réinjectés dans la capacité d'achat.
Attention au reste à vivre : au-delà du ratio, la banque vérifie ce qui demeure disponible chaque mois une fois la mensualité prélevée. Un foyer aux revenus élevés peut dépasser légèrement les 35 % ; un foyer modeste sera contenu en deçà.